tOut d'abord qu'est-ce que le cosplay !!!!
Le Cosplay (contraction de l'anglais Costume Playing), ou (kosupure en japonais), est une pratique consistant à jouer le rôle de ses personnages (héros de mangas, d'animation japonaise, de films, ou de jeux vidéo), voire de ses artistes de musique favoris, notamment en imitant leur costume et leur maquillage.
Au Japon,
les cosplayeurs ne participent à aucun concours, mais possèdent des espaces réservés dans les grandes conventions, et ne circulent sur le salon même qu'à condition de ne pas se faire photographier à l'intérieur, pour ne pas risquer de déranger les visiteurs non cosplayeurs. Les espaces qui leur sont réservés leur permettent d'être photographiés à volonté par des amateurs et des professionels. L'échange de cartes de visite mentionnant les sites Internet de chacun est de rigueur entre photographes et cosplayeurs. Les lieux publics tels que les quartiers tokyoïtes de Harajuku ou de Shinjuku sont également réputés pour en accueillir en week-end.
De fait, le cosplay est bien plus basé sur l'image que sur la performance (prestation ou création de costumes) que les pays occidentaux, et donc la question de faire ou acheter son costume y est plus secondaire. Il existe même un véritable marché commercial de costumes en prêt-à-porter ou sur mesures. Par contre, le cosplay reste une activité marginale souvent mal perçue par le japonais moyen. A titre d'exemple, une cosplayeuse japonaise se mariant aura tendance à abandonner le cosplay (et à fermer son site) afin de rentrer dans une vie sociale plus conventionnellecitation nécessaire.
Le WORLD COSPLAY SUMMIT est le seul évènement cosplay au Japon qui comprend un concours, international qui plus est. Et pour ce concours, il est en effet interdit de porter des costumes ou des parties de costume achetés, il faut que le costume soit entièrement fait par la main du cosplayeur.
Le cosplay japonais, qui a émergé aux alentours des années 1990-1991, n'est, contrairement à une idée reçue, pas le pionnier en la matière. Ceci dit, le cosplay au Japon reste celui capable de présenter le plus de participants lors des plus grands salons. Il met particulièrement l'accent sur la ressemblance (même physique) au personnage et des poses par rapport au modèle original.
les cosplayeurs ne participent à aucun concours, mais possèdent des espaces réservés dans les grandes conventions, et ne circulent sur le salon même qu'à condition de ne pas se faire photographier à l'intérieur, pour ne pas risquer de déranger les visiteurs non cosplayeurs. Les espaces qui leur sont réservés leur permettent d'être photographiés à volonté par des amateurs et des professionels. L'échange de cartes de visite mentionnant les sites Internet de chacun est de rigueur entre photographes et cosplayeurs. Les lieux publics tels que les quartiers tokyoïtes de Harajuku ou de Shinjuku sont également réputés pour en accueillir en week-end.
De fait, le cosplay est bien plus basé sur l'image que sur la performance (prestation ou création de costumes) que les pays occidentaux, et donc la question de faire ou acheter son costume y est plus secondaire. Il existe même un véritable marché commercial de costumes en prêt-à-porter ou sur mesures. Par contre, le cosplay reste une activité marginale souvent mal perçue par le japonais moyen. A titre d'exemple, une cosplayeuse japonaise se mariant aura tendance à abandonner le cosplay (et à fermer son site) afin de rentrer dans une vie sociale plus conventionnellecitation nécessaire.
Le WORLD COSPLAY SUMMIT est le seul évènement cosplay au Japon qui comprend un concours, international qui plus est. Et pour ce concours, il est en effet interdit de porter des costumes ou des parties de costume achetés, il faut que le costume soit entièrement fait par la main du cosplayeur.
Le cosplay japonais, qui a émergé aux alentours des années 1990-1991, n'est, contrairement à une idée reçue, pas le pionnier en la matière. Ceci dit, le cosplay au Japon reste celui capable de présenter le plus de participants lors des plus grands salons. Il met particulièrement l'accent sur la ressemblance (même physique) au personnage et des poses par rapport au modèle original.
En Europe(plus particulièrement en France et en Italie),
le cosplay prend une dimension plus théatrale : la qualité des costumes est un point très recherché, mais de par les concours où les cosplayeurs se retrouvent en face d'un public devant lequel ils miment des combats, récitent des dialogues ou chantent (seuls ou en groupe), un certain jeu d'acteur est apprécié.
Bien que les cosplay soient généralement présentées comme des compétitions, le but des participants est plutôt d'exprimer une passion personnelle que, véritablement, de remporter une victoire. L'ambiance de ce genre de manifestation est très bon-enfant, et certains cosplayeurs ne participent jamais aux concours.
La plupart des cosplayeurs mettent un point d'honneur à créer leurs costumes eux-mêmes (y compris les accessoires tels que bijoux et armes) et à ne les utiliser qu'une seule fois. Il est d'ailleurs très mal vu, dans le cadre des concours, de présenter un costume qui a déjà été présenté lors d'un autre concours ou dont certains éléments ont été achetés plutôt que fabriqués.
le cosplay prend une dimension plus théatrale : la qualité des costumes est un point très recherché, mais de par les concours où les cosplayeurs se retrouvent en face d'un public devant lequel ils miment des combats, récitent des dialogues ou chantent (seuls ou en groupe), un certain jeu d'acteur est apprécié.
Bien que les cosplay soient généralement présentées comme des compétitions, le but des participants est plutôt d'exprimer une passion personnelle que, véritablement, de remporter une victoire. L'ambiance de ce genre de manifestation est très bon-enfant, et certains cosplayeurs ne participent jamais aux concours.
La plupart des cosplayeurs mettent un point d'honneur à créer leurs costumes eux-mêmes (y compris les accessoires tels que bijoux et armes) et à ne les utiliser qu'une seule fois. Il est d'ailleurs très mal vu, dans le cadre des concours, de présenter un costume qui a déjà été présenté lors d'un autre concours ou dont certains éléments ont été achetés plutôt que fabriqués.



